Dans : Points de vue

A propos des enfants dans les familles homoparentales

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Les membres de l’AFIREM se rejoignent sur les notions de droits et d’intérêt supérieur de l’enfant à partir d’une approche pluridisciplinaire incluant des travailleurs sociaux, des médecins, des psychologues, des enseignants, des juristes, des magistrats et des policiers.

Notre expérience clinique actuelle se limite essentiellement à l’homoparentalité en lien avec des couples recomposés. L’homoparentalité n’y est pas représentée en tant que telle comme mettant les enfants en danger et nécessitant des mesures de protection. Comme tout enfant et quelle que soit la manière dont il a été désiré, l’enfant d’un couple homoparental devra se savoir semblable à tous les êtres humains, porteur de masculin et de féminin. L’absence d’information, le secret, peuvent engendrer une difficulté à s’accepter comme un être sexué et créer d’éventuels troubles.

L’AFIREM :
- Souhaite rester attentive à cette évolution sociétale et institutionnelle,
- Met en garde contre le risque d’instrumentalisation du concept de maltraitance dans les débats actuels,
- Invite les professionnels à se questionner et à se former sur les conséquences de ces remaniements sociétaux en terme d’implication sur l’organisation psychique des enfants et d’évolution des repères pour les familles comme pour eux-mêmes.



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