Dans : Infos

Communiqué de Presse CNAPE - Droits de l'Enfant

Revenir aux actualités

Nous tenons à vous informer que vous trouverez sur le site de l'AFIREM le communiqué de presse qui nous a été transmis par la CNAPE. L'AFIREM s'y associe pleinement pour partager l'indignation et l'émotion suite aux évènements qui touchent notre pays. Nous partageons aussi la même satisfaction de voir avancer les engagements en faveur des Droits de l'Enfant et l'obligation de poursuivre et développer l'action au plus près des enfants et des familles.


En ce 20 novembre, pensons aux enfants !


La CNAPE se joint à tous ceux qui s’élèvent pour faire part de leur émotion et de leur indignation suite aux événements tragiques qui ont frappé tant de personnes, et particulièrement la jeunesse. Elle est déterminée, tout comme tant d’autres, à redoubler d’efforts pour contribuer à ce que notre société puisse s’apaiser, partager l’idéal de liberté, d’égalité, de fraternité, pour que notre démocratie se vive au quotidien dans la cohésion, la solidarité, la tolérance. À présent, plus que jamais, notre défi commun est de rendre possible la vie ensemble, et de préparer aux enfants d’aujourd’hui un avenir le plus prometteur possible. Pensons à eux, ce 20 novembre. Célébrons le 25ème anniversaire de la ratification, par la France, de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Réjouissons-nous de l’adoption par le Parlement, du 3ème protocole facultatif. Signé à New York le 20 novembre 2014, ce protocole permet de renforcer l'application des droits de l'enfant, en établissant trois mécanismes de contrôle supplémentaires. Aux procédures de présentation de communications interétatiques et d'enquête, est introduit la possibilité d’un recours individuel, y compris par les enfants eux-mêmes, devant le Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies en cas de violation de leurs droits, une fois les voies de recours internes épuisées. Ainsi que l'exprimait le rapport de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale, il était essentiel que la France ne diffère pas davantage la ratification de ce protocole. Celui-ci pourra, en effet, entraîner une évolution vertueuse en incitant les Etats à assurer une meilleure protection des droits de l'enfant, grâce aux pouvoirs accrus conférés au Comité des droits de l'enfant. Saluons le travail de nos parlementaires pour faire évoluer la protection de l’enfance dans notre pays, même si la proposition de loi dans sa mouture finale sortie de la seconde lecture à l’Assemblée Nationale est, sur certains points, en deçà des propositions initiales de deux sénatrices Muguette Dini et Michelle Meunier. Celles-ci, largement suivies par les parlementaires, nous invitent à protéger mieux et autrement les enfants, à prendre soin d’eux, à porter l’attention sur leurs besoins fondamentaux, à faire que leur enfance soit la plus stable possible et empreinte d’affection. Formons le voeu que cette nouvelle loi avec celle de 2007 réformant la protection de l’enfance produisent tous leurs effets en faveur des enfants protégés. Espérons enfin que la France avance sur les droits de l’enfant, car bien du chemin reste à parcourir, pour convaincre de leur bien-fondé, assurer leur application dans tous les domaines et pour tous les enfants vivant sur notre sol. Car nous sommes convaincus que le respect des droits des enfants est un gage fort du respect futur des droits de l’homme.



Réalisé par Square Glasses, agence web Symfony à Lyon